Une découverte sur les causes de la maladie d’Alzheimer

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La découverte du Dr Claudio Soto concernant la maladie d’Alzheimer ouvre une grande possibilité de solutions.

Lui et son équipe travaillent depuis plusieurs années sur la cause exacte de cette dégénérescence mentale au Centre de recherches des maladies neurodégénératives à l’université médicale du Texas (Houston, États-Unis), et ont réalisé une expérience relatée dans la revue scientifique Molecular Psychiatry :

En prélevant du tissu de cerveau d’un homme atteint d’Alzheimer, celui-ci a été injecté à des souris en excellente santé. Les chercheurs ont ensuite analysé l’évolution de leur état de santé, dont le résultat est équivoque : toutes les souris qui ont reçu un extrait de cerveau contaminé ont développé des plaques amyloïdes et des altérations typiques de la maladie d’Alzheimer, révélant ainsi un processus infectieux.

En résumé, des prions seraient à l’origine de la maladie neurologique, ce qui permet de la comparer à la maladie de la vache folle et celle de Creutzfeldt-Jakob. Un prion est un agent pathogène de nature protéique qui ne possède pas d’ADN, donc une protéine normale qui adopte ensuite un repliement anormal et capable de contaminer les autres protéines, en s’accumulant dans le cerveau, formant ainsi les plaques amyloïdes, et détruisant les cellules neuronales saines.

Alors qu’actuellement 35,6 millions d’individus dans le monde sont atteints d’Alzheimer dont l’Organisation mondiale de la santé prévoit le nombre doublé d’ici 2030, et que chaque année des millions d’euros sont dépensés dans des médicaments qui permettent la destruction des plaques, il est évident que cette découverte remette en question les vraies causes de la maladie : la viande.

Une étude à donc été réalisée en recensant les chiffres pays par pays. Au Maroc, au Japon et en Inde (0,51 %) où une consommation de viande beaucoup plus faible, la maladie y est 10 fois plus rare que dans les pays riches et industrialisés, 2 à 4 % des adultes après 65 ans étant atteints.

Des méthodes de prévention se présentent alors, notamment grâce à une autre étude qui a été portée en France concernant les femmes âgées de 80 ans en moyenne pendant 7 ans, et qui a permis de mettre en évidence que celles dont les apports alimentaires en vitamine D sont les plus importants ont 4 fois moins de risques de développer la maladie d’Alzheimer que les autres.

La viande issue des élevages industriels est donc principalement visée, les animaux étant entassés les uns contre les autres de manière à transmettre virus, prions toxiques et autres bactéries. Contrairement aux filières de l’agriculture biologique, où le risque est déjà plus faibles et les valeurs animales respectées.

D’autres moyens de lutte que la vitamine D et les oméga-3 restent très efficaces pour contrer la maladie, comme les légumes verts avec une teneur élevée en vitamines B9, soigner son hypertension, éviter le diabète, et si possible une activité physique.

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